Samedi, j’ai repris le chemin des salons, après un bon mois de pause pour profiter des fêtes. Le réveil a été difficile, même si j’avais tout préparé la veille (et réalisé que je n’avais presque plus de stock de l’intégrale de Libertas en relié, oups !).

Sur place, ça n’a pas été évident de s’y remettre, le parking le plus proche de la mairie de Metz était fermé, il a fallu se garer à quelques centaines de mètres, de l’autre côté de La Moselle, puis tirer, en côte, le chariot avec les 2 caisses de livres, et des pavés. Ô joie !
L’accueil compensait tous ces petits désagréments avec croissants et café (enfin eau chaude pour que je puisse diluer mon chocolat). Et la salle ! Très jolie, le lieu change des gymnases impersonnels ou des halls d’expositions. Nous étions dans un salon de l’hôtel de ville, en parquet et vitraux, juste en face de la Cathédrale, ça en impose !



Pas mal de gens que je connais bien désormais pour les croiser régulièrement à plein de salons (Lucie, Patrick, Marc, Anna, Caroline, Sabrina, Stig…). Et une belle rencontre en la personne de Marie Dormont au parcours si complexe, accompagnée par son père, qui aide énormément à relativiser les soucis de la vie.
L’installation se passe en deux parties, je me mets d’abord sur une demi-table, comme tout le monde, et puis comme ma voisine est en fauteuil, il était difficile de glisser deux personnes entre nous, je reçois l’autorisation de m’étendre sur la table entière.
Les visiteurs ont été frileux le matin, heureusement les choses se sont améliorées l’après-midi après un buffet offert.
Quelques visages qui ne me sont pas étrangers parmi le public, dont Floryne, que j’ai reconnue ! Un exploit, pour moi, qui suis capable de demander deux fois aux mêmes personnes à cinq minutes d’intervalle si elles veulent que je leur présente mes livres. Ainsi que Tony, une connaissance de mon mari. Mais aussi : Lola, Nicolas, Charlotte, Michel, Manon, Myriam, Lilia et Patrice. Vous vous envolez vers Libertas, allez découvrir les secrets de mon Unique et explorer les rêves de Petite Elise. Mais aucun preneur pour Harmonie, dur, dur pour mes vampires qui ont été boudés ce week-end.


J’ai aussi eu les honneurs de la télévision, avec un passage à France 3 ! Merci Sébastien pour le temps passé à m’avoir écouté ! Je vous en reparlerai !
Et merci aussi à Astrid de l’association APAC pour l’organisation du salon et ton soutien indéfectible aux auto-édités.


